Sanctuaire de l’Enfant Jésus
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Brèves
L’Enfant Jésus porte la joie au monde
vendredi 1er juin

Jésus, petit embryon, est déjà à l’oeuvre dans le sein de sa mère : c’est le beau mystère de la Visitation de Marie à sa cousine Elisabeth

" En ces jours-là, Marie partit et se rendit en hâte vers la région montagneuse, dans une ville de Juda. Elle entra chez Zacharie et salua Elisabeth. Et il advint, dès qu’Elisabeth eut entendu la salutation de Marie, que l’enfant tressaillit dans son sein et Elisabeth fut remplie d’Esprit Saint. Alors elle poussa un grand cri et dit : "Bénie es-tu entre les femmes, et béni le fruit de ton sein ! Et comment m’est-il donné que vienne à moi la mère de mon Seigneur ? Car, vois-tu, dès l’instant où ta salutation a frappé mes oreilles, l’enfant a tressailli d’allégresse en mon sein. Oui, bienheureuse celle qui a cru en l’accomplissement de ce qui lui a été dit de la part du Seigneur !" "

Saint Luc, chapitre 1, versets 39 à 45

Le Christ Ressuscité : "Les enfants, vous n’avez-pas de poisson ?"
vendredi 4 mai

Après cela, Jésus se manifesta de nouveau aux disciples sur le bord de la mer de Tibériade. Il se manifesta ainsi. Simon-Pierre, Thomas, appelé Didyme, Nathanaël, de Cana en Galilée, les fils de Zébédée et deux autres de ses disciples se trouvaient ensemble. Simon-Pierre leur dit : "Je m’en vais pêcher." Ils lui dirent : "Nous venons nous aussi avec toi." Ils sortirent, montèrent dans le bateau et, cette nuit-là, ils ne prirent rien. Or, le matin déjà venu, Jésus se tint sur le rivage ; pourtant les disciples ne savaient pas que c’était Jésus. Jésus leur dit : "Les enfants, vous n’avez pas du poisson ?" Ils lui répondirent : "Non !" Il leur dit : "Jetez le filet à droite du bateau et vous trouverez." Ils le jetèrent donc et ils n’avaient plus la force de le tirer, tant il était plein de poissons. Le disciple que Jésus aimait dit alors à Pierre : "C’est le Seigneur !" A ces mots : "C’est le Seigneur !" Simon-Pierre mit son vêtement — car il était nu — et il se jeta à l’eau."

Jean 21

la fête de saint Joseph interrompt le carême
lundi 19 mars

La fête de saint Joseph tombe toujours en plein carême...la bienheureuse Anne-Catherine Emmerich a eu une vision éclairante à ce sujet, saint Joseph enfant lui est apparu...

" Au milieu de ces terribles événements, j’étais à Jérusalem, tantôt dans un lieu, tantôt dans un autre, et je pliais sous le poids de l’affliction et d’une souffrance aussi amère que la mort. Pendant qu’ils fouettaient mon adorable fiancé, j’étais assise tout auprès, dans un endroit où aucun Juif n’osait venir de peur de se souiller. Pour moi, ce n’était pas ce que je craignais ; je désirais au contraire qu’une seule goutte de son sang jaillit sur moi pour me purifier. J’avais le coeur si déchiré, qu’il me semblait que j’allais mourir, car je ne pouvais secourir Jésus : je ne pouvais rien empêcher et j’en souffrais à tel point que j’étais près d’expirer. Je gémissais, je sanglotais à chaque coup qu’on lui portait, et m’étonnais seulement de ce qu’on ne me chassait pas. Hélas ! Quel affreux spectacle de voir mon fiancé chéri tout déchiré, étendu au pied de la colonne sur le sol tout couvert de son sang précieux ! Combien étaient révoltantes ces misérables filles de joie qui le raillaient et se détournaient avec dégoût en passant prés de lui ! Avec quel regard touchant il semble leur dire : C’est vous qui m’avez ainsi déchiré et vous vous raillez de moi ! Avec quelle inhumanité les bourreaux le poussaient à coups de pied pour le faire avancer pendant qu’il se traînait tout couvert de plaies saignantes pour reprendre ses vêtements ! Et à peine s’en était-il recouvert de ses mains tremblantes, qu’ils le poussaient et le traînaient à de nouveaux supplices en présence de sa pauvre mère. Où ! Comme elle tordait ses mains en regardant la trace sanglante de ses pas ! Pendant ce temps, j’entendais, à travers le corps de garde ouvert du côté du marché, les plaisanteries grossières des ignobles valets de bourreau qui, de leurs mains protégées par des gants, tressaient la couronne d’épines et en essayaient les pointes aiguës. Je frissonnais, je tremblais et voulais courir, dans mon angoisse, pour voir mon pauvre fiancé livré à son nouveau martyre. Ce fut alors que la mère de Jésus, avec l’aide des saintes femmes et de quelques hommes compatissants qui l’entouraient et la cachaient, s’approcha furtivement et essuya à la dérobée le sang de son fils au pied de la colonne et ailleurs. Le peuple et les ennemis de Jésus poussaient des cris tumultueux pendant qu’on le conduisait. J’étais malade de douleur et d’angoisse ; je ne pouvais plus pleurer et je voulais pourtant me traîner jusqu’au lieu où Jésus allait être couronné d’épines.

C’est alors que je vis arriver tout à coup un merveilleux enfant, aux cheveux blonds, n’ayant qu’une ceinture autour des reins. Il se glissait au milieu des longs voiles des saintes femmes, passait lestement entre les jambes des hommes, et vint à moi en courant. Il était tout joyeux, tout aimable, me prenait la tête pour la tourner d’un autre côté, me bouchait tantôt les yeux, tantôt les oreilles et cherchait avec ses caresses enfantines à m’empêcher de regarder les tristes spectacles qui étaient sous mes yeux. Cet enfant me dit : Ne me connais-tu pas ? Je m’appelle Joseph, et je suis de Bethléem. Puis il se mit à me parler de la crèche, de la naissance du Christ, des bergers, des trois rois, et il racontait combien tout cela avait été beau et merveilleux. Je craignais toujours qu’il n’eût froid, parce qu’il était si peu vêtu, et qu’il tombait un peu de grêle, mais il mit ses petites mains contre mes joues, et me dit : Vois comme j’ai chaud ;là où je suis on ne sent pas le froid . Je pleurais toujours à cause de la couronne d’épines que je voyais tresser, mais il me consola et me dit une belle parabole pour m’expliquer comment la joie sortirait de toutes ces souffrances. Il y avait dans cette parabole beaucoup d’explications du sens mystique des souffrances du Christ. Il me montra les champs où étaient venues les épines dont on tressait la couronne de Jésus, m’enseigna ce que signifiaient ces épines, me dit comment ces champs se couvriraient de magnifiques moissons, et comment les épines formeraient autour d’eux une haie protectrice tout ornée de belles roses (1). Il savait tout expliquer d’une manière si affectueuse et si riante, que toutes les épines semblèrent devenir des roses, avec lesquelles nous nous mîmes à jouer. Tout ce qu’il disait était plein d’intérêt ; mais j’en ai malheureusement oublié la plus grande partie. Il y avait un long et touchant tableau de la naissance et du développement de l’Eglise, avec de charmantes comparaisons enfantines. L’aimable enfant ne me laissa plus regarder la Passion de Jésus, et m’entraîna dans d’autres scènes tout à fait différentes. J’étais moi-même un enfant ; je ne m’en étonnais pas, et je courais avec Joseph enfant à Bethléem. Il me montrait les lieux où s’était passée son enfance ; nous priions ensemble dans la grotte qui fut plus tard celle de la crèche et où il se réfugiait pendant son enfance quand ses frères le tourmentaient à cause de sa piété précoce. Il me semblait voir sa famille vivant encore dans l’ancienne maison qu’avait habitée autrefois le père David, et qui, à l’époque de la naissance de Jésus-Christ, était tombée en des mains étrangères car il y avait là alors des employés romains auxquels Joseph devait payer l’impôt. Nous étions joyeux comme des enfants, et c’était comme si Jésus et sa mère n’étaient pas encore nés. C’est ainsi que la veille de la Saint Joseph je passai des scènes douloureuses de la Passion à une vision riante et consolante.

Le jour de Saint Joseph, elle ne vit rien des tableaux de la Passion."

la conversion ? Retrouver la chair d’un petit enfant
vendredi 16 mars

Deuxième livre des Rois

Chapitre 5 : 1 Naamân, chef de l’armée du roi d’Aram, était un homme en grande considération et faveur auprès de son maître, car c’était par lui que Yahvé avait accordé la victoire aux Araméens, mais cet homme était lépreux. 2 Or les Araméens, sortis en razzia, avaient enlevé du territoire d’Israël une petite fille qui était entrée au service de la femme de Naamân. 3 Elle dit à sa maîtresse : "Ah ! si seulement mon maître s’adressait au prophète de Samarie ! Il le délivrerait de sa lèpre." 4 Naamân alla informer son seigneur : "Voilà, dit-il, de quelle et quelle manière a parlé la jeune fille qui vient du pays d’Israël." 5 Le roi d’Aram répondit : "Pars donc, je vais envoyer une lettre au roi d’Israël." Naamân partit, prenant avec lui dix talents d’argent, 6.000 sicles d’or et dix habits de fête. 6 Il présenta au roi d’Israël la lettre, ainsi conçue : "En même temps que te parvient cette lettre, je t’envoie mon serviteur Naamân, pour que tu le délivres de sa lèpre." 7 A la lecture de la lettre, le roi d’Israël déchira ses vêtements et dit : "Suis-je un dieu qui puisse donner la mort et la vie ?"8 Mais quand Elisée apprit que le roi d’Israël avait déchiré ses vêtements, il fit dire au roi : "Pourquoi as-tu déchiré tes vêtements ? Qu’il vienne donc vers moi, et il saura qu’il y a un prophète en Israël." 9 Naamân arriva avec son attelage et son char et s’arrêta à la porte de la maison d’Elisée, 10 et Elisée envoya un messager lui dire : "Va te baigner sept fois dans le Jourdain, ta chair redeviendra nette." 11 Naamân, irrité, s’en alla en disant : "Je m’étais dit : Sûrement il sortira et se présentera lui-même, puis il invoquera le nom de Yahvé son Dieu, il agitera la main sur l’endroit malade et délivrera la partie lépreuse. 12 Est-ce que les fleuves de Damas, l’Abana et le Parpar, ne valent pas mieux que toutes les eaux d’Israël ? Ne pourrais-je pas m’y baigner pour être purifié ?" Il tourna bride et partit en colère. 13 Mais ses serviteurs s’approchèrent et s’adressèrent à lui en ces termes : "Mon père ! Si le prophète t’avait prescrit quelque chose de difficile, ne l’aurais-tu pas fait ? Combien plus, lorsqu’il te dit : "Baigne-toi et tu seras purifié."

14 Il descendit donc et se plongea sept fois dans le Jourdain, selon la parole d’Elisée : sa chair redevint nette comme la chair d’un petit enfant.

Il revint chez Elisée avec toute son escorte, il entra, se présenta devant lui et dit : "Oui, je sais désormais qu’il n’y a pas de Dieu par toute la terre sauf en Israël !

C’est le carême ! Ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra.
vendredi 23 février

Matthieu 6, 1 à 5 "Gardez-vous de pratiquer votre religion devant les hommes pour attirer leurs regards ; sinon, pas de récompense pour vous auprès de votre Père qui est aux cieux. Quand donc tu fais l’aumône, ne le fais pas claironner devant toi, comme font les hypocrites dans les synagogues et dans les rues, en vue de la gloire qui vient des hommes. En vérité, je vous le déclare : ils ont reçu leur récompense. Pour toi, quand tu fais l’aumône, que ta main gauche ignore ce que fait ta main droite, afin que ton aumône reste dans le secret ; et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra.

Et quand vous priez, ne soyez pas comme les hypocrites qui aiment faire leurs prières debout dans les synagogues et les carrefours, afin d’être vus des hommes. En vérité, je vous le déclare : ils ont reçu leur récompense. Pour toi, quand tu veux prier, entre dans ta chambre la plus retirée, verrouille ta porte et adresse ta prière à ton Père qui est là dans le secret. Et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra."

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